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 (robert pattinson) Andreas Morrison • In my family, I am a flamingo in a flock of pigeons

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ORIGINES : Américain ayant des origines italiennes par sa grand-mère paternelle
CRÉDITS : Plongeur dans une brasserie
MESSAGE : 10
A KELOWNA DEPUIS : 29/06/2015

MessageSujet: (robert pattinson) Andreas Morrison • In my family, I am a flamingo in a flock of pigeons   Mar 30 Juin - 4:00


Morrison Andreas

AGE : 26 ans.
ORIENTATION S. : Hétérosexuel.
METIER : Plongeur dans une brasserie de la ville.
STATUT SOCIAL : Célibataire.
ORIGINES : Américain ayant des origines italiennes par sa grand-mère paternelle.
GROUPE : Newcomers.


le caractère
Il a ce don incroyable de fuir les problèmes - Il s’est fait tatouer « Je suis un moldu » sur la fesse droite à la suite d’un pari perdu - Il est plutôt immature, têtu, possessif et avenant - Il déteste les pâtes malgré ses origines italiennes - Il aime sa petite sœur plus que n’importe qui dans ce bas monde - Il n’est plus en très bons termes avec ses géniteurs - Il aime prendre des risques et sortir de sa zone de confort - Andreas est typiquement le genre de gars qui est constamment « au mauvais endroit, au mauvais moment » - Il n’est pas très bagarreur, il préfère être spectateur - Il n’a eu qu’une relation sentimentale forte et durable - Impulsif, ses mots dépassent très souvent sa pensée - Claustrophobe, il a horreur des espaces fermés - Andreas est un ex-fêtard - Il apprécie le calme et la sérénité d'un lieu tranquille - C'est un bavard de la première heure - La dernière lettre de son prénom ne se prononce pas.


lun peu plus sur toi
Ira, belge (j'autorise les blagues sur les frites) et je suis tombée sur le RPG en parcourant Bazzart. J'ai 21 ans et je fais des études dans l'espoir de devenir enseignante. En période scolaire, je suis libre les week-ends. En dehors, plusieurs fois par semaine.  
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ORIGINES : Américain ayant des origines italiennes par sa grand-mère paternelle
CRÉDITS : Plongeur dans une brasserie
MESSAGE : 10
A KELOWNA DEPUIS : 29/06/2015

MessageSujet: Andreas Morrison • In my family, I am a flamingo in a flock of pigeons   Mar 30 Juin - 4:02



Life is a game, boy
Life is a game that one plays according to the rule


Brooklyn • 1996

« Si vous voulez vraiment que je vous dise, alors sûrement la première chose que vous allez demander c’est où je suis né, et à quoi ça a ressemblé, ma saloperie d’enfance, et ce que faisaient mes parents avant de m’avoir, et toutes ces conneries à la David Copperfield, mais j’ai pas envie de raconter ça et tout. »

Le carillon de la porte d’entrée sonna. J’peux pas vous dire ce qui fut différent dans le tintement de la cloche. Il sonnait comme la dernière fois, ce rituel cocasse prenait des allures funèbres, comme si même le temps voulait se barrer en courant. Il avait pris soin d’emporter ses chemises à carreaux. J’ai jamais vraiment su si j’avais chialé pour la séparation de mes parents ou celle des Ramones. Eric Clapton était à la tête du monde, ma mère essuyait ses larmes dans l’arrière-boutique du bar familial sous les réclamations des clients affamés qui geignaient pour une assiette de bacon et deux œufs brouillés. Brusquement, je prenais conscience de la réalité de la vie. Mes yeux étaient rivés sur ses jambes qui ne cessaient de trembler, les siens étaient embués par d’épais souvenirs, ses cernes recueillaient ses larmes et elle se tourna pathétiquement vers le gosse que j’étais en lâchant distinctement entre deux sanglots : « Tu sais, Andreas, à chaque fois qu’il me regardait, j’avais l’impression que les Beatles se reformaient. »

Brooklyn • 2002

« Les filles c’est comme ça, même si elles sont plutôt moches, même si elles sont plutôt connes, chaque fois qu’elles font quelque chose de chouette on tombe à moitié amoureux d’elles. »

Je découvrais John Mayer, devenais accro à Star Wars et fantasmais sur Halle Berry.
Hissé sur mon lit d’adolescent en devenir, diplôme d’air guitar en poche, j’imitais John.
« Something 'bout the way the hair falls in your face
I love the shape you take when crawling towards the pillowcase »

Je crois que j’ai passé mon existence à cracher sur Roméo et Juliette, une histoire d’amour qu’on claque à des gamins pubères déboussolés en leur disant « Voyez, ça, c’est d’l’amour. » Flux de paroles fatigantes. Quel est cet individu qui s’agite pour quelques jolies phrases ? J’arrive plus à distinguer son visage. C’est peut-être la Grande Faucheuse, j’ai l’impression qu’il tient mon avenir entre les mains et, à coups de mauvaises notes, tel Atropos, il sectionne mon fil du destin. « C’est du Shakespeare, bande d’incapables ! Vous lirez la scène du balcon pour mercredi prochain. »

Les mèches de ses cheveux, intrusives, s’immisçaient entre ses lèvres rosées, elle dégageait son visage avec toute la délicatesse du monde. Gavalda à la main, bordel, elle voulait me faire crever. Et j’imaginais mourir comme cet idiot de Roméo, overdose de bonheur, amant malheureux, crétin parmi les cieux. Oh, Nina, pourquoi es-tu Nina ? Retourne-toi et remarque ma présence, comment peux-tu me pourfendre le cœur en papillonnant avec ce gamin qui a si peu de prestance ? J’étais juste un garçon, elle était une fille. Une fille. Et une galaxie entière à l’intérieur d’elle prenait vie.

Brooklyn • 2006

" T’as décidé de finir comme Cobain ? Tu crois que c’est poétique d’être un branleur ? » éructait ma mère.

Les Beatles étaient définitivement morts et enterrés. Ses yeux avaient cessé de briller. Et chaque fois que son regard croisait le mien, elle rêvait d’être aveugle l’espace de toute une vie pour cesser de me reconnaitre en lui. Les dettes s’accumulaient, elle avait rencontré un autre homme, eu le temps d’avoir d’autres enfants, d’oublier les Morrison, de me balayer comme un coup de vent. Je restais accroché aux brides d’une existence passée, condamné à ressembler à l’homme qu’elle avait aimé. J’étais pas bon à l’école, incapable de trouver un job. J’avais chopé le ticket gagnant qui faisait de moi un loser.

« A choisir entre finir comme Cobain ou continuer à vivre avec ton imbécile de mari, le choix est vite fait. »

Elle décochait sa plus belle gifle, ses cinq doigts parfaitement manucurés s’écrasaient pour la première fois sur ma joue de branleur invétéré. Je lui mettais un vingt sur vingt. Je comprenais qu’elle avait choisi son camp, que j’étais plus un enfant. Le petit bout de fille qui faisait mine de regarder la télévision se retourna subitement, comme pour s’assurer que je n’allais pas me mettre à chouiner. C’était la seule promise à un avenir, c’était la seule que j’aimais dans cette maison, elle n’était pas une Morrison, mais je me sentais comme lié à elle par un lien indescriptible. C’était ma sœur et je tuerai le premier qui oserait briser son petit cœur.
Je montais les escaliers qui menaient à ma chambre à toute allure, bouclais une valise qui contenait quelques fringues et une veste en cuir, mon médiator, ajustant ma guitare sur l'épaule. Je promis à la petite de ne jamais l’abandonner, je lui expliquais qu’elle serait toujours ma Courtney Love. La seule capable de m’empêcher de sombrer lorsque mes démons se rappellent comme nager. Je lui promis de lui écrire. À la question « Est-ce que tu vas revenir ? », je glissais un billet de cinq dollars dans sa poche en la suppliant de ne jamais perdre son précieux sourire.

Le carillon retentit lourdement dans le bar, c’était pas la première fois qu’on voyait un Morrison partir sans se retourner.

Manhattan • 2009

« Ouais ? Allo, j’écoute ? Que puis-je faire pour vous madame ? » J’entortillais mes doigts autour du fil du téléphone, griffonnant machinalement des cercles sur le bloc-notes attribué à chaque employé. « Le suicide n’est pas la solution. Avez-vous des enfants ? » Chaque jour, entre minuit et 8 h du matin, je prenais la place de Dieu. J’écoutais les plaintes, les discours dépressifs, les menaces, les pleurs d’anonymes, cherchant du réconfort ou une raison d’exister, sur un service d’écoute téléphonique. Sur un fond sonore de gravity de Mayer, le ventilateur tournait à plein régime. Je posais mon front contre le bureau, mes cheveux emmêlés caressaient le bois brut, activant le haut-parleur afin d’accorder un répit à mon bras. « Vous voyez, vous avez des gens qui vous aiment et qui comptent sur vous. Serrez votre fils dans vos bras et passez une bonne soirée, madame. » Après avoir raccroché, je me relevais agilement de mon siège, j’étirais mon dos courbaturé, le t-shirt blanc porté remontait de manière à laisser entrevoir mon caleçon, je bâillais tellement fort que pendant un très bref instant, mes oreilles n’entendirent pas le solo de guitare de John. Je rampais presque jusqu’au distributeur, l’horloge au-dessus indiquait déjà 3 h. Après avoir asséné un coup de pied à la machine, je récupérais un Twix que je portais aux lèvres en mâchouillant mollement, le téléphone ne cessait de réclamer de l’attention et je pensais aux vies sacrifiées pour un bout de caramel enrobé de chocolat. Mâchant sans retenue, je prenais conscience de l’insignifiance de la vie humaine et de mon indifférente cruauté. Je ne pouvais pas sauver tout le monde, il fallait que je commence à vivre réellement. J’avais à peine 20 ans.

Staten Island • 2014

-10 h30- Mes yeux faisaient grève, je distinguais à peine les chiffres sur mon téléphone portable.
-10 h34- « Où est mon horaire ? » grommelai-je à moitié inconscient. « Je commence pas maintenant. »
-11 h45- Réveil en sursaut. Ma journée de travail avait commencé depuis bientôt cinq heures. J’enfilais des fringues à l’odeur douteuse, arrivant au travail, mes yeux bouffis, ma chevelure encore plus en désordre que d’habitude et la marque de mon oreiller sur la joue me trahirent en quelques secondes auprès de monsieur le grand patron. « Oui, mais vous savez, j’ai dû sauver le monde avant de venir. » C’était la cinquième fois que j’étais en retard ce mois-ci, après avoir fait mourir ma grand-mère pour la quatrième fois, je n’avais plus d’excuse valable. J’appris ce jour-là que le mot « congédier » ne signifiait pas « accorder un jour de congé supplémentaire à un travailleur méritant. » Je me retrouvais à nouveau sans un sou en poche, sans plan de secours et j’en étais déjà à mon deuxième boulot. Il parait que lorsque l’on n’a plus rien, il nous reste les amis. Ou la famille. J’étais plus vraiment sûr de l’expression.
En quelques heures, je découvris qu’il existait un monde en dehors de New-york, mon meilleur ami me proposait de venir travailler dans sa brasserie. En échange d’un travail régulier et de qualité, il me permettrait de vivre dans un petit studio qui lui était anciennement attribué avant qu’il ne déménage avec sa fiancée. Il ne restait plus qu’à réunir un peu d’argent avant mon départ.

Kelowna • 2015

« Monsieur, réveillez-vous. Nous sommes arrivés à Kelowna. » Fallait vraiment que je cesse de m’endormir devant des hôtesses de l’air aussi canon, j’avais encore l’air très ridicule. En sortant de l’aéroport, je constatais que c’était étrangement différent de tout ce que j’avais pu connaitre auparavant. La sonnerie de mon téléphone portable retentit, c’était mon meilleur ami qui venait aux nouvelles.
« Tu t’fous de moi ? Sans déconner, mais si tu me voyais, c’est parce qu’on peut pas facetimer dans ce bled perdu. On dirait Hannah Montana qui débarque dans sa vie natale, dans deux minutes je me mets à chanter à Best of both worlds ! Quoi ? Quoi ? Allo ? Je t’entends plus, les moutons brouillent le réseau. Allo ? Putain. » Crachai-je en découvrant mon nouveau home sweet home. Avec mon allure de petit américain parvenu, j’allais rapidement me faire chambrer. Je commençais déjà à regretter les gratte-ciel new-yorkais. Quoi qu’il en soit, Kelowna est mon nouveau chez moi et j’avais bien l’intention de mener ma vie comme je l’entendais.





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A KELOWNA DEPUIS : 16/06/2015

MessageSujet: Re: (robert pattinson) Andreas Morrison • In my family, I am a flamingo in a flock of pigeons   Mar 30 Juin - 5:05


félicitations, tu es validé

J'ai adoré ta fiche, en tant que méga-fan de Salinger en premier lieu et aussi pour toutes ces magnifiques références, bref, ton personnage promet d'être haut en couleur, et d'ailleurs je veux déjà un lien. Cool
N'oublies seulement pas que Kelowna n'est pas seulement un coin de campagne (quoique pour un New Yorkais j'accorde que ça peut paraître comme tel ) mais sinon je n'ai absolument rien à redire, j'adore ton style.

Tu as fonc fini ta fiche et tu as bien tout rempli. A présent merci d'aller te recenser dans LE BOTTIN, les METIERS, les COMPTES.
Si tu veux des amis, poste ta FICHE DE LIENS et si tu le désires, un SCENARIO. Une fois ceci fait, poste ton sujet EVOLUTION ainsi que ta FICHE RP. N'oublie pas que ton groupe ne sera pas mis si tu n'as pas ENTIÈREMENT rempli ton profil. Pas sur de t'intégrer ? Suis ces CONSEILS. N'oublie pas de VOTER pour amener d'autres copains !

Bon jeu

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A KELOWNA DEPUIS : 29/06/2015

MessageSujet: Re: (robert pattinson) Andreas Morrison • In my family, I am a flamingo in a flock of pigeons   Mer 1 Juil - 16:18

Salinger est un Dieeeeeu ! Merci beaucoup et ce serait avec plaisir !
Je voulais faire le ricain un peu égocentrique et complètement à côté de la plaque qui débarque. Cool
Je fais ce qu'il faut au niveau de l'administration et je vote sur les forums depuis hier, faut faire venir les petits enfants !
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MessageSujet: Re: (robert pattinson) Andreas Morrison • In my family, I am a flamingo in a flock of pigeons   Ven 3 Juil - 0:35

J'ai ajouté le nom de ta célébrité.

_________________

what are you making me feel. bitch

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MessageSujet: Re: (robert pattinson) Andreas Morrison • In my family, I am a flamingo in a flock of pigeons   

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(robert pattinson) Andreas Morrison • In my family, I am a flamingo in a flock of pigeons
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